Dans la première partie de cette série, nous avons regardé comment le concept de minceur et les produits qui vont avec ce sont développées, alors que pendant longtemps les formes rondes étaient synonymes de beauté. Les ingrédients et les produits les intégrant vont être les acteurs de cette catégorie. Nous vous proposons aujourd’hui une revue, qui ne peut pas être exhaustive mais seulement indicative, sur la nature de ces ingrédients et quelques questions qui leur sont associés. C’est la spécificité de cette catégorie de produits autour l’amincissement.
Les ingrédients :
Les produits n’apparaîtront qu’un peu plus tardivement. L’idée sera de s’appuyer sur ce que l’on pense savoir de la cellulite et de son mode de fonctionnement à cette époque. Il était communément admis que ces questions étaient sous la dépendance des hormones thyroïdiennes découvertes au début du XXe siècle. La formation de ces substances entre autre à partir d’iodures était déjà bien établie. Par association d’idée, l’iode pouvait donc être une réponse. L’implication de l’iode dans le phénomène de fonte des graisses stockées via la formation d’hormones thyroïdiennes lipolytiques explique le recours à ce type d’ingrédients, dans le cadre de la prise en charge des adiposes localisées. Dans les années 1930, René Cerbelaud consacre un chapitre de son Formulaire de parfumerie aux « crèmes amaigrissantes » dites aussi « crème contre les dépôts adipeux anormaux ». Les recettes qu’il décrit contiennent de l’iode ou des iodures (iodure de potassium, huile de sésame iodée (dite Lipiodol de Lafay). La gelée amaigrissante Ixennol et le savon iodé Oberlin sont de bons exemples de produits iodés présents sur le marché dans les années 1930. Les années 1950 et suivantes voient peu d’évolution en matière de composition des produits amincissants. L’iode est toujours l’ingrédient-phare des préparations. L’iodure de cétyle, obtenu en faisant réagir du squalène avec de l’acide iodhydrique est alors très à la mode. L’entrée en vigueur de la réglementation cosmétique française, puis européenne, sonnera le glas de l’utilisation de l’iode dans les cosmétiques anti-cellulitique. Désormais, l’iode sera interdit.
Les algues
occupent une place de choix dans la formulation des produits à visée amincissante. Compte tenu de la place que l’iode occupait dans ce type de produit, l’utilisation des algues, réputées contenir des doses intéressantes d’iode, ont été utilisées dans la formulation de ces produits. Toutefois si les algues possèdent effectivement la capacité à concentrer l’iode à partir de l’eau de mer, cette teneur est toutefois parfois assez faible. Elles seront toutefois prisées. C’est ainsi que des extraits de lamellaires mais surtout de fucus seront utilisés. Enfin, très souvent, des extraits végétaux, en particulier veinotoniques et drainants étaient utilisés en association avec ces ingrédients, comme le marron d’inde ou encore des extraits de lierre, très prisés à cette époque.
Les alcaloïdes
Parmi les ingrédients, une famille va rapidement s’imposer comme substance générique : les alcaloïdes comme la méthyle xanthine et plus spécifiquement la caféine. En effet, par suite de la découverte par Sutherland de l’importance et du rôle de l’AMPc à la fin des années 50, qui lui vaudra le Prix Nobel en 1971, cette cible biologique va devenir le mode d’action de référence. L’AMPc, pour adénosine monophosphate cyclique ou AMP cyclique ou AMPc, est appelé en biologie le second messager. C’est une substance qui régule de nombreuses fonctions cellulaires. Chez les êtres vivants, elle est produite à partir d’ATP par l’enzyme adénylate cyclase (ou adényl cyclase) et peut être dégradé par une phosphodiestérase. Il sera démontré par Paul Greengard dans les années 70 que la caféine à la particularité de pouvoir moduler l’activité de cette substance pivot dans l’ensemble du processus d’adipogénèse. Le pouvoir lipolytique de la caféine s’exerce par inhibition de la phosphodiestérase A2 avec augmentation du taux d’AMPC, responsable de l’activation d’une enzyme impliquée dans le phénomène de lipolyse (c’est-à-dire de fonte des adipocytes). De nombreux produits seront alors proposé autour de cette molécule. En 1982, les laboratoires Pierre Fabre mettront sur le marché un médicament, indiqué en dermatologie, dans le cadre de la prise en charge de la cellulite. Le principe actif incorporé est de la caféine dosée à 5 %. L’excipient, composé d’alcool, de carbomère (un gélifiant), d’eau, de macrogol 7 glycérol cocoate et de trolamine, est extrêmement simple et présenté comme favorisant la pénétration de l’actif. Suite à cette commercialisation, un grand nombre de laboratoires cosmétiques s’engouffrent dans la brèche et mettent à leur tour des préparations similaires sur le marché. Parmi les premiers produits grand public verront le jour de grands standards comme Percutafeine™ en 1986. La caféine va s’installer comme l’actif de référence de cette catégorie. En juin 2023, plus de 70 produits sont décrits comme contenant de la caféine entre 2007 et 2023 (source Cosmetikwatch). Voici un exemple de formulation de 2012 qui reste très largement démonstratif :
AQUA/WATER, ALCOHOL DENAT., PROPYLENE GLYCOL, PEG-7 GLYCERYL COCOATE, CAFFEINE, BUTYLENE GLYCOL, POLYACRYLATE-13, DIMETHICONE, C8-22 ALKYL ACRYLATES/METHACRYLIC ACID CROSSPOLYMER, POLYISOBUTENE, POLYSORBATE 20, PARFUM/FRAGRANCE, PROPYL ALCOHOL, XANTHAN GUM, NELUMBO NUCIFERA LEAF EXTRACT, LIMONENE, LINALOOL, CI 19140, CI 14700
Ici, le propylène glycol et le butylene glycol servent d’humectants : ils maintiennent l’hydratation et améliorent la pénétration des actifs. L’actif principal, est la caféine, bien connue pour ses propriétés lipolytiques (elle aide à stimuler la dégradation des graisses dans les adipocytes) et son effet tonifiant sur la peau.
La texture gel est assurée par un réseau de polymères gélifiants (polyacrylate-13, C8-22 alkyl acrylates/methacrylic acid crosspolymer, xanthan gum), épaissis et stabilisés par des silicones légers (dimethicone) et des agents d’émulsion (PEG-7 glyceryl cocoate, polysorbate 20). Enfin L’extrait végétal de feuille de lotus (Nelumbo nucifera) complète l’action en apportant une note antioxydante et purifiante.
Le parfum (limonene, linalool) renforce la sensation de fraîcheur, tandis que les colorants CI 19140 et CI 14700 donnent la teinte vive souvent associée aux gels “amincissants” commerciaux.
Assez rapidement, ces substances seront complétées par d’autres types d’ingrédients ayant des revendications complémentaires. Voilà en 1995 comment se présente l’offre des différentes marques.

La caféine constitue un ingrédient qui règne en maitre sur cette catégorie de produits, de très nombreux principes actifs proposant d’améliorer l’efficacité de la molécule de référence ont été développé. Une simple recherche dans une base de données courante d’ingrédients permet d’identifier un bon nombre de produits. Des associations directes dans les formules avec des substances stimulant l’activité de la caféine sont également souvent mis en avant.
Une publication récente fait également le point sur ces ingrédients : Les amincissants.
Anti-adipocytes
Puis pendant une certaine période, en s’appuyant sur une meilleure connaissance de la biologie du tissu conjonctif, les idées vont évoluer autour du fait d’empêcher les adipocytes de maturer. En effet, les adipocytes se forme à partir de précurseurs cellulaires spécifiques appelés adipoblastes, ils subissent une différenciation pour devenir adipocytes matures. L’idée d’empêcher la maturation des adipocytes a donc conduit à la mise au point d’un certain nombre de spécialités devant avoir une action dans ce sens. Certaines de ces spécialités sont encore sur le marché.
Puis, un court instant l’idée folle de transformer les adipocytes en un autre type cellulaire à germer dans la tête des concepteurs. Cette idée est fortement associée à la découverte en 2006 des iPSC, pour cellules souches pluripotentes induites, qui a posé l’hypothèse que si on peut déprogrammer des cellules spécialisées, on pourrait les réorienter à volonté. C’est l’idée encore actuelle de la « reprogrammation cellulaire ». En effet, il existe par exemple une certaine ressemblance entre les adipocytes et certains types de cellules comme les cellules musculaires. Le concept de transformer de la graisse en muscle était très tentant !

Tous ces travaux sont restés à ce jour des hypothèses de travail et n’ont pas été transformées en réalité. Quelques principes actifs originaux ont toutefois été proposés. Dans le brevet WO2004037221, le premier cosmétique permettant à la fois d’améliorer la silhouette et d’augmenter le volume des seins était proposé. L’idée de base consiste à fixer des acides gras libérés par la lipolyse. Il n’était pas évident de tenter cette approche différente avec des cibles biologiques également différentes. Cette approche, encadrée par plusieurs brevets, a fait l’objet d’un développement original sous la forme d’un produit, Top Model, lancé en 2004 pour la marque Jeanne Piaubert, destiné à remodeler la silhouette par une double action. Après un début prometteur, le produit subira la dure loi du marché extrêmement concurrentiel des amincissants, dans lequel l’originalité des produits, pas plus d’ailleurs que leur efficacité, n’est un garant de longévité. On pourra trouver plus de détail en suivant ce lien.
Une autre approche a également été proposé qui consiste dans ce cas à obtenir un raffermissant corporel via la réversion du morphotype adipocytaire. Ceci permet de réduire visiblement l’aspect de la cellulite et contribuer à une amélioration du drainage et de la répartition de l’eau dans les tissus. La peau, moins adipeuse, récupère sa fermeté. L’actif original développé par la société Sederma est basé sur la glaucine et est la base d’une spécialité dénommée Bodyfit™.
D’autres travaux ont porté également sur la nature du tissu adipeux. En effet, il est bien connu qu’il existe deux types de tissus adipeux, le blanc et le brun. Le blanc, qui est le plus répandu dans le corps humain, a comme fonction principale le stockage des corps gras. Le tissu adipeux brun a quant à lui une fonction plus directement énergétique. Il est particulièrement abondant chez les nouveau-nés et chez les mammifères hibernants. Sa principale fonction est d’assurer, grâce à la lipolyse, la thermogenèse chez les animaux qui hibernent et chez les nouveau-nés qui ne sont pas encore capables de frissonner. On stocke le blanc pas le brun. Une idée s’impose donc : favoriser le tissu brun ! Or, le froid favorise ce passage du blanc au brun. C’est ce que l’on appelle “l’effet frisson”. Il est à la base d’un effet permettant d’espérer transformer la graisse corporelle de blanche en brune. Les recherches se sont donc orientées vers l’idée de trouver des substances susceptibles de reproduire cet effet frisson. Un premier actif cosmétique (Caprylic/Capric triglyceride, Plankton extract, Tocopherol : une microalgue riche en xanthophylles) revendique de favoriser la conversion d’adipocytes blancs en adipocytes beiges, conduisant à une réduction significative de la masse graisseuse sous-cutanée. D’autres spécialités fonctionnant sur le même principe sont proposées sur le marché des actifs. Toutefois, cette approche ne constitue pas actuellement une démarche courante.
Pour finir, il existe par ailleurs une activité intense de recherche de nouvelles substances ou de combinaisons. Une recherche sur les bases de données de brevet en atteste. En voici un exemple . Il y en a beaucoup d’autres allant de la caroube au quinoa en passant par des aquaporines, sur la base de substances naturelles, synthétiques ou bio dérivées. Beaucoup s’intéressent également à des combinaisons avec la caféine. Ce niveau d’activité permet d’imaginer que de nouveaux principes actifs seront proposés à terme. Pour le moment, les approches restent assez classiques.
Produits iconiques
Il a régné pendant assez longtemps une assez grande confusion entre les différentes propositions, aucune elles ne faisant l’unanimité. Dans un premier temps, pratiquement toutes les marques vont proposer des produits de massage, ou des huiles musculaires, ou des produits destinés au modelage du corps. Des accessoires seront proposés de même que des conseils sur la façon de s’habiller.

Parmi les tout premiers produits on peut citer Starleg de Helena Rubinstein. Un gel a base d’iode facile à appliquer et auquel on peut joindre des applications d’électricité et du palper roulé.

L’approche de l’amincissement va ensuite se développer à partir de la notion de réseau de distribution. Le premier segment qui serait très concerné par ces questions est celui de la parapharmacie, en particulier par le groupe Pierre Fabre. Elancyl sera un des produits leader de cette catégorie. L’histoire commence en 1971. Première marque à comprendre que minceur et massage sont indissociables, elle lance la création d’un protocole combinant ces deux éléments. Initialement, le produit amincissant est à base de lierre uniquement, pour ses propriétés drainantes. Le massage est reconnu pour ses actions drainantes et décongestionnantes pour réactiver les systèmes vasculaire et lymphatique dans des zones du corps qui ont tendance à stocker. En étudiant davantage la structure et les mécanismes de la cellulite, Elancyl conçoit une méthode pionnière pour combattre la cellulite, bousculant au passage les codes de l’époque. C’est ainsi qu’en 1978, la marque ajoute à sa formule de la caféine, actif liporéducteur. Elancyl sera la première marque cosmétique à utiliser la caféine dans un soin minceur et révolutionne le marché de l’époque. La marque continue sur sa lancée d’innovation et sort en 1987 un gel concentré en microparticules actives de Caféine et de Lierre. Cette nouvelle technologie permet une meilleure pénétration des actifs. Il suffit alors de masser le produit sur la peau pour faire fondre les grains et déployer le pouvoir des actifs. En 1998, Elancyl est la première marque à proposer un amincissant sous forme d’unidoses pour apporter la dose juste efficace contre la peau d’orange. C’est alors qu’en 2007, on voit apparaître dans la composition la Xanthoxyline. Issue du poivre de Sichuan, elle freine le développement des adipocytes matures responsables du stockage des graisses. Elle va permettre aussi de limiter le développement de nouvelles cellules stockeuses et favoriser la combustion des graisses. En 2014, grâce à une association inédite d’actifs à libération immédiate et à libération lente, les soins Elancyl sont chrono-programmés, c’est-à-dire efficaces pendant 24h. Aujourd’hui encore, Elancyl reste une référence parmi les produits amincissants avec son rituel bien-être pour prendre du temps pour soi, se faire du bien, se reconnecter à son corps et à sa peau. Se masser entraîne une libération d’endorphine, hormone du bonheur qui réduit le niveau de stress et d’anxiété.
Le Percutaféine
Un autre produit issu du même groupe complétera ce positionnement. Il s’agit de Percutaféine. Reposant de la recherche des laboratoires Pierre Fabre autour de la peau d’orange ce produit sera introduit sur le marché en produit anticellulite bénéficiant d’une AMM. Ce produit repose sur l’utilisation exclusive de la caféine à forte dose. Grâce à la stimulation qu’opère la caféine sur les récepteurs bêta adrénergiques, cet actif amincissant est présenté alors comme cumulant trois effets anticellulite : lipolytique, anti-œdémateux et anti-lipogenèse, qui agissent en synergie.
On retrouve également des approches instrumentales un peu moins exigeantes que celle-ci !

Le Perfect Slim
En 2006 on a recours à un dispositif développé conjointement par L’Oréal et Philips, composé d’un appareil à pratiquer le palper roulé et d’un gel amincissant dénommé Perfect slim. Il sera suivi quelques temps après par Perfectslim Lifting Pro, composé également d’un produit et d’un appareil de massage. Ces approches feront long feu.
Le Dior Svelte
Enfin, la distribution sélective ne restera pas muette. Le groupe LVMH, sous la signature Dior, proposera en 1992 un produit qui sera particulièrement remarqué : Dior Svelte.
D’une galénique simple, il repose sur un gel hydroalcoolique de Carbomère auquel est ajouté une association de 4 plantes qui combinent différentes actions : une action sur la synthèse de l’AMPc avec le Plectranthus barbatus ou Coléus et sa Forskoline , ce qui fait de la lipolyse, le Cola a activité anti-phosphodiestérase pour protéger l’AMPc formé, le séricoside du terminalia sericea pour lutter contre l’inflammation et la visnadine du Visnaga vera pour améliorer les mécanismes de microcirculation. Cette association de plantes connues pour leur vertus médicinales permet d’approcher les choses de façon nouvelle et très innovante par rapport à la caféine devenu entre-temps un standard, voir une commodité.

D’autres marques de la distribution sélective s’essaieront à l’exercice, mais sans beaucoup de succès, ce marché étant plus spécifiquement centré sur la parapharmacie.

Au rayon des produits originaux on reteindra un gel douche amincissant proposé par Bourjois dans les années 90 dans sa gamme Grains de beauté. Composé d’un gel douche moussant complété par un extrait de lierre drainant, il devait son efficacité a un dispositif de massage intégré en silicone moulé permettant le massage pendant la douche.

Enfin, ne pas oublier le massage instrumental pour lequel plusieurs dispositifs ont été proposés, dont un dispositif à domicile commercialisé avec succès par Sephora s’intitulant la Wellbow et développé par LPG sur la base de la technique d’endermologie basé sur le palpé-roulé.
On ne serait passé sous silence l’épisode des crèmes chauffantes. L’idée centrale était de compléter les préparations avec des produits stimulant et microcirculation, principalement des rubéfiants, naturels ou synthétiques. On trouvera plus d’informations en consultant ce lien. . Ce mode de formulation n’a pas disparu de la circulation, et on continue de trouver quelques produits sur le marché.
A date, le marché continue d’être principalement centré sur la parapharmacie, et la catégorie fait l’objet chaque année de classements dithyrambiques dans des marronniers (sujet récurrent dans la presse) dont la presse a le secret sans pour autant présenter d’avancées significatives. La caféine et tout ce qui tourne autour, reste la proposition dominante. Les revendications autour des rythmes jour/nuit n’ont pas significativement modifiées le niveau de performance des produits. On dit souvent dans le métier que le meilleur produit est le dernier, celui de l’année !
Ces produits sont quelques fois associé à des compléments alimentaires. Ils reprennent les principaux modes d’action décrit dans les pages précédentes, et souvent avec une activité beaucoup plus modeste. En effet, l’application locale reste préférable en vue de la biodisponibilité des principes actifs. L’administration « per os » reste une question qui est largement débattue. Toutefois, ces produits connaissent un certain succès.
Pour terminer, mentionnons un domaine très important qui est l’évaluation des performances. Ce secteur a fait des progrès considérables dans l’évaluation à la fois des principes actifs que des produits finis. Si l’efficacité est souvent discutée, elle est très objectivement mesurable. L’ensemble de ses techniques mérite à elle seule un chapitre complet, qui sera peut-être traité un jour. En attendant, on peut consulter les remarquables ouvrages aux Editions Cosmetic Valley:
Évaluation des produits cosmétiques : la sécurité par M.Feuilloley
Modèle pour l’évaluation des produits cosmétiques par C.Grillon
Voilà pour ce panorama d’une famille de produits un peu particulière mais assez fascinante.
Jean Claude LE JOLIFF
Pour en savoir plus ➡️Bibliographie Amincissant
Remerciements à Céline Couteau, Laurence Coiffard, Frédéric Bonté pour leur aide.





Laisser un commentaire