Une jeune fille a postée récemment sur LinkedIn l’image d’un nouveau produit avec un commentaire élogieux, concluant son propos par cette question : que pensez-vous de cette nouvelle innovation ? sous-entendant dans sa présentation que c’est une innovation.
Voila la merveille !

Le seul problème, c’est que ces artifices de coulage de rouges à lèvres ont été développés il y a déjà très longtemps sous différentes formes, et particulièrement celle-là. Voilà un exemple de la fin des années 60 ou du début des années 70, soit un demi siècle !

Cette situation est assez banale et bien compréhensible, mais cet épisode pose plusieurs questions :
- La perception de l’innovation.
- La connaissance du meilleur état de l’art.
Je ne développerais pas ici la question de l’innovation tant elle est devenue générique. Mais sans aucun consensus sur la définition, ça continuera comme ça encore longtemps.
Sur la gestion du meilleur état de l’art, il est normal également que certains aient oublié l’acquit. Toutefois, et sans discuter de la définition de l’innovation, il y a une dimension transversale à l’innovation qui est celle de toujours faire mieux. C’est sur cette base que nous avons développé le concept d’innovation par héritage. Tout le monde gagnerait à savoir où on en est pour essayer d’aller plus loin !
Nous essayons bien péniblement à la Cosmétothèque de reconstituer certaines de ces questions. Toutes ne sont pas tracées, d’autant que l’industrie ne conserve pas beaucoup et publie très peu sur ce genre de question. Nous en sommes donc réduit à faire avec les moyens dont on dispose, c’est-à-dire très souvent la traçabilité Internet ou la mémoire des personnes quand elles le veulent bien et quand ces possibles. Nous acceptons toutes les bonnes volontés et tous les éléments qui vont dans ce sens.
Dommage, que cette démarche patrimoniale ne soit pas plus pas mieux partagé. Advienne que pourra !!!
Merci.
Jean Claude LE JOLIFF





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