La Cosmétothèque et Corinne Déchelette vous propose une « immersion artistique » pour découvrir l’histoire du teint en Europe, à travers l’art, principalement par le biais de tableaux.
Si l’histoire du maquillage débute dès l’Antiquité avec le Khol Egyptien pour cette contribution sur l’histoire artistique de la beauté nous allons concentrer sur la période

du 16 au 19ème siècle pour le teint et le visage.
Le maquillage à cette époque est basé sur le duo blanc – rouge avec le noir qui fait mouche !
Les premières utilisations du fard rouge tiennent au désir de souligner la blancheur du teint obtenu par l’application de fard blanc, principalement sous forme de poudres à base de céruse, avant que l’on ne découvre la toxicité de ce fard blanc qui n’est autre que du carbonate de plomb !
S’il existe aujourd’hui des rouges pour les joues et des rouges pour la bouche, une telle nuance entre ces produits n ‘apparaissait pas de manière aussi nette au début de l’époque moderne. Bien souvent les créateurs des fards rouges ne précisaient pas la destination de leurs produits et se contentaient de l’expression « pour le visage« .
Saviez-vous que la mode des mouches ou « taches avantageuses » était au début un moyen pour camoufler cicatrices et boutons disgracieux ?
Retrouvez ces différents aspects :
- Le teint blanc du 16 au 19ème siècle
- Les mouches aux 17 et 18ème siècle
- Le fard rouge à l’époque moderne
Le maquillage du temps continue de fasciner encore de nos jours.
Bonne visite dans le musée virtuel de la Cosmétothèque.





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